Par Bertrand le 24 septembre 2008
Sept personnes, âgées pour la plupart d’une vingtaine d’années, ont ainsi été placées en garde à vue mercredi à Clermont-Ferrand et Issoire dans le cadre de l’enquête sur la disparition du petit Antoine.
Il s’agit de la mère de l’enfant, Alexandrine, son compagnon Sébastien ainsi que cinq de leurs amis interpellés en début d’après-midi à Issoire et Saint-Hérent (Puy-de-Dôme) par les gendarmes de la section de recherches d’Auvergne.
Selon une source proche de l’enquête, ces auditions devraient "servir à lever des zones d’ombres" concernant les premières déclarations relatives à l’emploi du temps de l’enfant donnée par la mère. Le parquet avait indiqué il y a quelques jours qu’en l’absence d’éléments nouveaux ces gardes à vue étaient "la dernière cartouche" pour les enquêteurs et qu’elles n’interviendraient qu’avec des éléments nouveaux.
Par ailleurs des perquisitions se sont déroulées dans plusieurs points de la ville, dont une au domicile de la mère, mais les enquêteurs confient n’avoir plus guère d’espoir de retrouver l’enfant vivant. Ces derniers jours deux petites gouttes de sang de l’enfant avaient été relevés dans sa chambre dans le cadre de l’enquête mais étaient inexploitables.
Une conférence de presse du procureur de la République de Clermont-Ferrand, Jean-Yves Coquillat, doit se tenir au parquet ce mercredi à 18h30. La mère d’Antoine avait signalé la disparition de son fils le 11 septembre dernier mais le petit garçon n’a pas été vu par des témoins extérieurs au couple depuis le 6 septembre.
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